Günter Kerner - Hasenbrot bei Licht

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Hasenbrot bei Licht

Un étudiant s’inscrit à un cours de rédaction pendant les vacances inter-semestérielles dans une université populaire. Son premier exercice: décrire une personne de son entourage direct. Hasard ou non, son choix se porte sur sa voisine Anna, une jeune veuve. Dans sa tentative de se rapprocher d’elle par l’écriture, le jeune homme se rapproche d’elle personnellement. Finalement, il déménage de cette sous-location meublée pour la rue d’en face sous les toits de l’immeuble de la jeune fille. La tentative d’écriture semble être un échec. Günter Kerner laisse renaître dans son roman l’atmosphère des années 50. Dans l’environnement marqué par l’industrie minière et métallurgique, les aventures, les représentations et les dialogues sont mêlées par le narrateur-personnage dans un fin et lisse réseau. A l’intérieur de cela s’empêtrent les habitudes facétieuses du villageois, de même que les débats politiques du moment et les discussions sensibles du professeur d’art débutant.
Le style d’écriture de Kerner qui nous rappelle Fontane par son aimable et ironique distance et Uwe Johnson par sa méticuleuse précision, parvient à illuminer le temps de l’Hasenbrot, comme si c’était hier.

 

Hasenbrot bei Licht

During the semester break a student takes part in a creative writing course at evening classes. His fisrt task is to describe a person from his direct environment. One cannot tell for sure if it is by coincidence but he choses his neighbour Anna, the young widow of a miner. In approaching her with his writing he actually gets closer to her. In the end he, the “furnished lodger” moves accross the road intio her attic room. The writing experiemnt seems to fail...
Günter Kerner revives the atmosphere of the 50ties in his novel. In an environment marked by the mining industry the experiences, imaginations and dialogues of the I-narrator artistically interweave to a net, in which the gross customs of the villagers, the political debates of the time as well as the arts teacher’s refined debates on art get caught up.
With a writing style that with its ironically friedndly distance reminds of Fontane and with its meticulous accuracy of Uwe Johnson, Kerner succeeds in reviving the times of the Hasenbrote - as if it had been yesterday.